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En Bref La Famille et l'abbaye

Les Desclée

Originaire de Péruwelz, dans le Tournaisis, la famille Desclée trouve ses origines chez Pierre Disclé, décédé en 1697. La branche des Desclée de Maredsous descend de Henri-Philippe Desclée (1802–1873), marié à Appoline Semet.

Dès 1834, les Desclée s’engagent dans l’éclairage public au gaz pour de nombreuses villes telles que Roubaix, Tourcoing, Courtrai, Bruges et le Tournaisis. Après la Première Guerre mondiale, les entreprises productrices de gaz sont progressivement reconverties pour produire de l’électricité. Jusqu’au milieu du XXe siècle, ces sociétés restent dirigées par des membres de la famille. À cette époque, plusieurs intercommunales, comme Simogel et Interbrugse, sont créées, et la société EBES voit le jour, englobant notamment la Société Henri Desclée et Cie. En 1977, ces diverses sociétés Desclée sont absorbées par Electrobel (aujourd’hui ENGIE).

Si les Desclée se sont d’abord fait connaître pour leur rôle dans l’éclairage des villes, ils sont également réputés dans le domaine de l’édition. En 1872, Henri-Philippe Desclée, avec ses deux fils Henri (1830–1917) et Jules (1833–1911), fonde la Société Saint-Jean l’Évangéliste à Tournai. En 1877, ils s’associent à leur beau-frère, Alphonse de Brouwer, pour créer la Société Saint-Augustin à Bruges ainsi que la maison d’édition Desclée de Brouwer.

À côté de leurs entreprises, les Desclée s'investissent sans compter dans les œuvres et projets caritatifs. Ils sont à l'origine de la fondation du Monastère des Clarisses à Roubaix, de l'Abbaye de Maredsous et contribuent à celle de l'Abbaye de Maredret. Ils ont également largement soutenu des initiatives dans les domaines de l'art, de l'éducation et de l'aide aux plus démunis.

En reconnaissance de leur impact sociétal majeur, la famille a été autorisée à ajouter "de Maredsous" à son nom.

Au fil des générations, les descendants de Henri-Philippe Desclée et Appoline Semet s'illustrent par leurs valeurs entrepreneuriales, leur générosité et leur engagement sociétal.

La fondation de Maredsous

En 1872, Henri-Philippe Desclée achète une propriété à Denée. Il s’agit du hameau nommé " Maredsous ", du nom d’un village disparu à la fin du XVIIe siècle, seuls demeurent un château-ferme et un moulin. Son souhait est de voir s’établir un prieuré sur le site.

Félix de Hemptinne, ancien zouave pontifical et ami de Jules Desclée (un des fils de Henri-Philippe), devenu moine à Beuron en Allemagne, en parle à son abbé, Dom Maur Wolter. La générosité des Desclée est remarquée, d’autant que la situation des moines allemands est précaire à cause du Kulturkampf de Bismarck. Le projet de Maredsous prend donc forme.

Le site choisi, le plateau du Scrépia, est un vaste espace aride et rocailleux dominant la vallée de la Molignée. Cet emplacement semble idéal pour ériger un grand complexe monastique.

L’abbaye voit officiellement le jour avec la signature de l’acte de fondation le 15 août 1872. La famille Desclée met à disposition des moines leur château ainsi que ses dépendances. En parallèle, l’architecte Jean-Baptiste Bethune, pionnier du style néo-gothique en Belgique, est chargé des plans. Pour l’abbaye de Maredsous, il conçoit une œuvre presque complète, des ferrures de porte jusqu’aux buffets d’orgues, en passant par les retables et le mobilier.

Les premiers religieux, venus d’Allemagne, s’installent au château Desclée dès le 15 octobre 1872. La première pierre de l’abbaye est posée le 20 mars 1873. Béthune s’inspire des abbayes cisterciennes anglaises du XIIIe siècle ainsi que de celle de Villers-la-Ville en Belgique. Jusqu’à 200 ouvriers, dont 125 tailleurs de pierre, participent à la construction. La première phase comprend l’aile sud et le réfectoire des moines, qui sert d’église provisoire.

Le 29 juin 1876, les moines quittent le château pour s’installer dans l’abbaye. La construction de l’église abbatiale débute en 1877 et elle est ouverte au culte en 1881. Entre-temps, le prieuré est élevé au rang d’abbaye par le pape Léon XIII le 8 mars 1878.

 

Une Famille fondatrice engagée au service de l'Abbaye et de sa Communauté

La famille fondatrice, qui a entièrement financé la construction, reste propriétaire de l’abbaye jusqu’en 1924, année où elle la cède à l’asbl Abbaye de Maredsous. Jusqu'à cette date, les moines sont considérés comme leurs hôtes, et une relation étroite et durable s’établit entre la communauté et la famille fondatrice, lien qui perdure encore aujourd’hui.  

Aujourd’hui, les descendants des Fondateurs ne se déclinent plus sous le seul nom Desclée. Albani, Casier, Beaucourt, Cardon, Dorlodot, Dulait, Hemptinne, Radiguès, Maus et d’autres sont des noms qui appartiennent à la même descendance et occupent aussi les propriétés familiales qui entourent l’Abbaye. Ils en sont les voisins.

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